équipe yougoslavie 1992

Au second tour ils ne font pas le poids face à l'Allemagne, pays hôte (0-2), la Pologne, championne olympique (1-2), et la Suède (1-2). Lors de l'Euro 1968, le défenseur droit Mirsad Fazlagić et l'infatigable milieu Ivica Osim accompagnent Džajić au sein de l'équipe-type du tournoi[98]. Chypre - Norvège Yougoslavie - France L'équipe de Yougoslavie espoir de football était constituée par une sélection des meilleurs joueurs yougoslaves de moins de 23 ans sous l'égide de la Fédération de Yougoslavie de football.. En 1978, cette équipe remporte la première édition du championnat d'Europe espoirs face à l'Allemagne de l'Est.Vahid Halilhodžić est le meilleur buteur de la compétition avec six buts. Cuba en profite pour jouer et perdre contre la suède le seul … Toutes les informations de la Bibliothèque Nationale de France sur : Yougoslavie (1992-2003) En novembre 1962, la Yougoslavie reçoit la Belgique en tour préliminaire des éliminatoires. Il faut plus d'un an, de septembre 1958 à octobre 1959, pour que les huit duels du premier tour aient lieu - en parallèle se jouent les qualifications pour le tournoi olympique de Rome. En poule, ils remportent une victoire facile sur le Maroc puis sont battus par la Hongrie après un match hyper spectaculaire (5-4 à la pause, 6-5 à la fin de la rencontre). Derniers instants de la préparation à Evian. La Yougoslavie est placée dans le groupe 6 avec la France, l'Écosse, la Norvège et Chypre. L'équipe nationale renaît en mai 1946 après un sommeil de plus de cinq ans. ]pour son équipe. En 1962, la Yougoslavie termine 4e de la Coupe du monde. Les deux premiers matchs amicaux sont organisés avec la Tchécoslovaquie, son partenaire historique qui retrouve son indépendance après huit ans d'occupation. La France sera finalement invitée à participer à la Coupe du monde 1950 à la suite du forfait de l'Écosse et de la Turquie, mais elle déclinera la proposition. Bilan des compétitions Dernière mise à jour le 10/11/2020 à 16h25 Rencontres amicales. Mais le gardien de but argentin Goycochea sort les deux derniers tirs yougoslaves et qualifie les siens[75]. En janvier puis en juin 1935, deux nouvelles éditions de la Coupe des Balkans sont organisés à Athènes puis à Sofia. Les qualifications pour la Coupe du monde 1978 tournent au désastre, la Yougoslavie étant logiquement éliminée après deux défaites à domicile par l'Espagne et la Roumanie, et cela malgré l'éclosion de Safet Sušić, auteur de cinq buts pour ses deux premières sélections. À la suite de la dislocation de la Yougoslavie en 1992, lui ont succédé les équipes suivantes : Équipe de Bosnie-Herzégovine; Équipe de Croatie; Équipe de Macédoine; Équipe de RF Yougoslavie (1992-2003) puis de Serbie-et-Monténégro (2003-2006), elle-même aujourd'hui séparée en : Équipe du Monténégro; Équipe de Serbie; Équipe de Slovénie Plusieurs joueurs d'importance y participent, notamment Milutin Ivković, un des héros de 1930, tué en mai 1943[2]. La "qualification" des serbo-yougoslave fût des plus compliquées et le roi serbe de Yousoglavie Alexandre Karadorgevic refusa de financer le voyage car les croates ne jouaient pas, il ne voulait pas créer de "jalousie" entre les frères slaves (300 000 dinars soit à peu près 450 000 euro d'aujourd'hui étaient nécessaire). Cette année est marquée sur la scène nationale par la mort en mai 1980 du Maréchal Tito, président de la Yougoslavie depuis 1953, garant de l'unité du pays et soutien infaillible de l'équipe nationale de football. En 2010, il est révélé que les Allemands étaient dopés à la pervitine pendant la compétition, les contrôles anti-dopage n'existant pas encore à l'époque[39]. L'éclatement de la guerre civile yougoslave, à partir de novembre 1991, conduit le Conseil de sécurité des Nations unies à voter le 30 mai 1992 la résolution 757, qui instaure un embargo contre la Yougoslavie et l'empêche notamment de participer à toute manifestation sportive. Arrivés à l'épreuve des tirs au but, ils sont tout proches de la qualification quand Ivković détourne l'essai de Maradona. Les éliminatoires à l'Euro 1984 débutent par une défaite ennuyeuse en Norvège, qui est rapidement distancée. Lovrić est remplacé par un groupe de techniciens rassemblés autour de Tirnanić, qui entame un troisième mandat. Les éliminatoires pour la Coupe du monde 1966 ont alors démarré. La couleur du maillot vaudra à la sélection son surnom le plus courant : les Plavi, un surnom commun aux différentes équipes sportives de Yougoslavie. La compétition est marquée par le jeu révolutionnaire déployé par les Pays-Bas, malgré leur défaite en finale face à l'Allemagne. En 1921, la Fédération s'affilie à la Fédération internationale de football association (FIFA), relancée sous l'impulsion de Jules Rimet[8]. La Coupe des Balkans des nations est également relancée, dix ans après la dernière édition. « La Yougoslavie a six Républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un seul parti. En poule, la Yougoslavie est mise en échec par l’Écosse (1-1), arrache la victoire face à la France (3-2) puis assure un match nul qualificatif face au Paraguay (3-3). La version du 9 janvier 2014 de cet article a été reconnue comme «, L'introduction du football dans la région, Première Coupe du monde et premiers succès, Des finales et la médaille d'or olympique de 1960, ville blanche (Belgrade signifie "la ville Blanche"), Bilan de la Yougoslavie face aux sélections affrontées plus de dix fois. Cependant la FIFA a classé les demi-finalistes rétrospectivement en fonction du nombre de points marqués (égalité) et de la différence de buts (défavorable à un but près pour la Yougoslavie par rapport aux États-Unis), République fédérative socialiste de Yougoslavie, Fédération internationale de football association, Union des associations européennes de football, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1930, première édition de la Coupe du monde de football, Jeux olympiques organisés par l'Allemagne nazie, tours préliminaires à la Coupe du monde de football 1938, République fédérative populaire de Yougoslavie, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1950, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1962, qualifications de la Coupe du monde de 1962, Coupe d'Europe des clubs champions en 1966, Équipe de Yougoslavie de football au championnat d'Europe 1984, qualifications pour la Coupe du monde 1978, parcours qualificatif pour la Coupe du monde 1982, groupe de qualification à la Coupe du monde 1986, Équipe de Yougoslavie de football à la Coupe du monde 1990, Coupe du monde des moins de 20 ans en 1987, qualification pour la Coupe du monde 1990, médaille d'or aux Jeux olympiques de Rome en 1960, Liste des footballeurs internationaux yougoslaves, Liste des matchs de l'équipe de Yougoslavie de football par adversaire, « Explanations, definitions and comments : Serbia (IFFHS) », « 28. En novembre 1956, elle participe aux Jeux olympiques de Melbourne, où seules onze équipes font le déplacement. L'Équipe de Yougoslavie de football est éliminée en quarts de finale de la coupe du monde de football de 1990 par l'Argentine seulement 0-0 et 3-2 aux Tirs au but, après avoir joué à dix dès la 31e minute. Vainqueur de ses premiers matchs, et notamment de la France à Belgrade, la Yougoslavie s'incline en juin et octobre 1965 en Norvège puis en France. Elle défend successivement les couleurs du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, du Royaume de Yougoslavie, de la République fédérative populaire de Yougoslavie et enfin de la République fédérative socialiste de Yougoslavie. Vainqueur facile des États-Unis et de l'Inde, la Yougoslavie s'incline en finale face à l'Union soviétique, dont le gardien de but Lev Yachine est la grande révélation (1-0). Battue par la Tchécoslovaquie et l'Union soviétique, elle termine à la 4e place[63]. Football - Championnat de Yougoslavie - Palmarès. Après-guerre, les couleurs changent et reprennent celles du drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie : maillot bleu, shorts blancs et bas rouges. Artur Dubravčić, le capitaine, et Jovan Ružić sont les deux buteurs[14]. À ce titre, les Yougoslaves ont été parfois surnommés (ou se sont surnommés eux-mêmes) les « Brésiliens de l'Europe », en référence aux qualités techniques cultivées par les footballeurs du Brésil[54],[84]. L'union des Slaves du Sud, la Yougoslavie, s'est défaite sous nos yeux. En tour de consolation, les Yougoslaves s'arrangent pour jouer un second match face à l'Égypte, perdu 4-2. Four Weeks In Montevideo: The Story of World Cup 1930, Pas de match pour la troisième place disputé. À partir de sa construction, le Stade de l'Étoile rouge accueillera les principales affiches, notamment la demi-finale de l'Euro 1976 perdue par la Yougoslavie. Les Yougoslaves remportent leur poule de premier tour, devant le Venezuela (battu 10-0), le Paraguay, le Pérou et la Bolivie. La dernière modification de cette page a été faite le 13 juin 2018 à 21:48. À dix après 31 minutes de jeu et l'expulsion de Šabanadžović, le défenseur chargé du marquage de Diego Maradona, les Yougoslaves tiennent et se créent même plusieurs occasions d'ouvrir le score, sans succès. Les Tchécoslovaques ouvrent la marque juste après la pause. Schrojf, assisté de ses montants, repousse les assauts yougoslaves. La fédération yougoslave ne considère pas le match au Brésil comme officiel et ne l'inclut donc pas dans ses statistiques. Ils disposent alors avec Dragan Džajić, vedette de l’Étoile rouge, d'un ailier gauche de grand talent, considéré comme un des meilleurs spécialistes de l'histoire. Début 1985, les Yougoslaves partent deux semaines en Inde participer à la Nehru Cup, une compétition internationale amicale dont ils perdent la finale face à l'Union soviétique[70]. Cette fois, les sélectionnés sont majoritairement issus de l'Étoile rouge de Belgrade. Les deux alliés sont notamment invités en juin 1922 pour un tournoi organisé à Belgrade en l'honneur du roi Alexandre Ier de Yougoslavie, qui a pris la suite de son père l'été précédent ; les Yougoslaves y remportent face à la Tchécoslovaquie la première victoire de leur histoire (4-3)[15]. L'Uruguay reprend l'avantage peu après en marquant trois fois entre la 19e et la 23e, par Pedro Cea et Peregrino Anselmo, auteur d'un doublé. Grâce à ses deux victoires initiales, la Yougoslavie termine officiellement à la 5e place du tournoi. Selon qu'il se tient à Zagreb ou Belgrade, la proportion de Croates et de Serbes pouvait différer en conséquence[86]. La sélection est alors basée en grande partie sur l'effectif du FK Partizan Belgrade, champion national en 1947, et notamment son attaquant vedette Stjepan Bobek. L'égalisation de Jerković à vingt minutes de la fin laisse penser à un retournement de situation, mais Scherer redonne l'avantage aux siens avant de clore la marque sur penalty. L'organisation est chaotique : plusieurs sélections d'importance, notamment l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie, refusent d'y participer. La FSJ est dissoute en juin 2006, et la Fédération serbe de football (FSS) se porte immédiatement cessionnaire de l'ancienne fédération obtenant ainsi la continuité de l'affiliation à la FIFA et à l'UEFA (après accord des parties concernées). Deux jours plus tard, la finale est rejouée. Dans un Stade Maracanã comble, les Auriverde l'emportent logiquement malgré une belle résistance (2-0)[35]. Malgré de bons résultats par ailleurs, la double défaite face aux Anglais (dont une douloureuse défaite 1-4 à Belgrade) scellent leur élimination. Après-guerre, la Yougoslavie dispute quatre finales olympiques consécutives, entre 1948 et 1960, un fait unique dans l'histoire de l'épreuve olympique de football. En 1933, Boško Simonović passe la main à Branislav Veljkovic. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fiche détaillée de la pièce 10 Dinara, Yougoslavie, avec photos et gestion de votre collection et des échanges : tirages, descriptions, métal, poids, valeur et autres infos numismatiques Merci d'avoir suivi en direct la rencontre de football Pays-Bas - Yougoslavie. Les deux stades sont détruits après la guerre. Džajić brille par sa polyvalence, qui lui permet d'être aussi bien ailier, buteur, passeur que tireur de coup franc[54]. Étant donné les bons résultats du Dinamo Zagreb, vainqueur de la Coupe des villes de foires en 1967, et du Partizan Belgrade, défait de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1966, le sélectionneur s'appuie largement sur les effectifs des deux clubs[2]. 1991/1992: Étoile rouge de Belgrade: FK Partizan Belgrade: Vojvodina Novi-Sad: 1990/1991: Massacres en Yougoslavie Le drame yougoslave inspire cette réflexion à M. Jean Auger qui nous écrit d’Angers : Tito avait réussi ce tour de force de créer non pas un parti slovène, croate, monténégrin, serbe, bosniaque, macédonien, mais un parti yougoslave sous le nom de Ligue communiste. Vainqueur de la Belgique, de la France et de l'Angleterre en amical, ils se présentent à la compétition en prétendant à une place d'honneur. Initialement prévu à Santiago, le match est déplacé à Viña del Mar après la qualification surprise de la sélection chilienne pour l'autre demi-finale, de sorte que seulement 6 000 spectateurs vexés assistent au duel slave. Les résultats obtenus après 1968 (une 4e place en 1980 et une médaille de bronze en 1984) ne sont plus le fait de l'équipe A de Yougoslavie mais d'une sélection olympique spécifique[2]. Dès le premier tour, les Yougoslaves sont balayés par la Celeste (7-0), qui remporte le tournoi en impressionnant les observateurs par la qualité de son jeu[16]. Après plus d'un an et demi de matchs amicaux, Rajko Mitić, ancien international et star de l’Étoile rouge de Belgrade, se voit confier la sélection pour les éliminatoires de l'Euro 1968. Bobek est avec 38 buts l'attaquant le plus prolifique de l'histoire de la sélection yougoslave, devant Marjanović. Blagoje Marjanović, longtemps meilleur buteur de la sélection avec 36 buts en 57 matchs entre 1926 et 1938, est une vedette d'avant-guerre. En mai 1929, la sélection remporte une victoire de prestige à Paris contre la France (1-3) mais connaît en fin d'année deux défaites en Roumanie et en Grèce dans le cadre de la première édition Coupe des Balkans[19]. Tirnanić laisse les rênes de la sélection à son adjoint Lovrić, accompagné de deux nouveaux techniciens, Mihajlović et Ruševljanin. L'équipe de Yougoslavie retrouve la compétition officielle lors des qualifications pour la Coupe du monde 1998, à laquelle elle se qualifie en même temps que la Croatie. Le déménagement du siège de la fédération de Zagreb à Belgrade en 1930, et la crise qui s'ensuivit, marque le début d'une reprise en main des Serbes sur la sélection, même si, à l'exception de la Coupe du monde 1930, le groupe est toujours composé de joueurs des deux pays. En quart ils sont battus 1-0 par l'équipe d'Allemagne olympique. Kika et Simonović assurent la gestion de la sélection yougoslave en alternance, qui dès lors évolue surtout avec des joueurs serbes, d'autant qu'une équipe de Croatie est lancée en 1940. Les premières compétitions officielles auxquelles la sélection participe sont les tournois olympiques des années 1920. Opposés aux mêmes concurrents pour le compte des éliminatoires de l'Euro 1980, les Yougoslaves s'inclinent une nouvelle fois contre l'Espagne à Belgrade en ouverture puis en Roumanie. Quelques semaines après la Coupe du monde débutent les qualifications pour la première édition du Championnat d'Europe des nations, organisé par l'Union des associations européennes de football. Avec le forfait de la Corée du Nord, cela suffit à leur qualification. C'est la victoire des aiglons (surnom de l'équipe pendant la Yougoslavie royaliste) contre la Bulgarie qui lança un financement de don des Belgradois, les joueurs du BSK avaient fait un retournement de situation en deuxième mi-temps qui avait provoqué un énorme enthousiasme de la ville blanche (Belgrade signifie "la ville Blanche")[Quoi ? En 15 matchs[Note 14], les « Brésiliens de l'Europe » remportent uniquement deux de leurs premières confrontations. En décembre, ils réalisent une tournée en Amérique du Sud, jouant deux fois le Brésil (3-3 et défaite 3-2) et une fois l'Argentine (1-1). Vainqueur respectivement de la Bulgarie, du Portugal, d'Israël et de la Grèce, la Yougoslavie fait partie des quatre élus pour la phase finale de l'Euro et des sept qualifiés européens pour les JO. Ni le roi, ni le gouvernement n'ont besoin de m' apprendre cela » Danko Popovic, Livre sur Milutin, Belgrade, 1986. Les sélections aux Jeux méditerranéens ne sont pas comptabilisées officiellement par la Fédération yougoslave de football. Tenus en échec par l’Écosse puis battus par leurs hôtes, ils se qualifient pour la petite finale en dominant la Tchécoslovaquie. En août 1920, un tournoi de football est organisé dans le cadre des Jeux olympiques à Anvers (Belgique). La dernière génération restera peut-être comme la plus brillante de toutes sur le papier[2]. En termes de résultat record, ses plus larges victoires l'ont été contre le Venezuela (10-0) en Coupe de l'Indépendance du Brésil le 14 juin 1972, contre l'Inde (10-1) aux Jeux olympiques de 1952 le 15 juin et contre le Zaïre (9-0) lors de la Coupe du monde 1974 le 18 juin, égalant ainsi l'écart record dans la compétition[90]. À Belgrade, la sélection se partage avant-guerre entre le BSK Stadion, du nom du BSK son club résident, et le SK Jugoslavija Stadion, construit en 1925. Le groupe pioche largement dans l'effectif du BSK Belgrade, principal concurrent du Građanski sur la scène nationale[Note 1], récent vainqueur du prestigieux Újpest FC[8]. Après un premier tour facile contre l'Inde (battu 10-1, un score record en match officiel dans l'histoire de la sélection[36]), les Plavi (en français : « les Bleus ») éliminent l'Union soviétique en match d'appui (3-1). D'autre part, le Royaume de Croatie-Slavonie lance en 1912 un premier championnat, qui ne va cependant pas à son terme[5]. Les sélections de Yougoslavie et du Brésil nourrissent également une relation particulière, née lors de leur première confrontation lors de la Coupe du monde de 1930. La sélection défie dans le groupe 2 le Brésil, tête de série et favori des observateurs, et la Bolivie, qui n'a alors encore jamais gagné de rencontre internationale. Au gré des années et des compétitions, le maillot évolue dans ses détails et décoration. Le match, assez décevant dans le jeu, est dominé par les Yougoslaves. Le gardien de but Ilija Pantelić et l'attaquant Vahidin Musemić sont deux autres piliers de cette sélection[54]. La sélection tombe dans un groupe de qualification à la Coupe du monde 1986 difficile, qui réunit notamment la France, championne d'Europe en titre, la Bulgarie et l'Allemagne de l'Est. Les premiers sélectionneurs sont croates : Veljko Ugrinić, un des joueurs fondateurs du PNIŠK Zagreb et de la fédération yougoslave, évincé juste avant les JO de 1924 malgré un bilan en progrès ; Todor Sekulić, qui ne résiste pas à la sévère défaite face à l'Uruguay, futur champion olympique ; Dušan Zinaja, ancien international lui-même et sportif accompli ; enfin Ante Pandaković, qui dirige la sélection aux JO de 1928. Après avoir chacun battu l'autre à domicile, la Yougoslavie et l'Allemagne sont au coude à coude dans le groupe de qualification. En réaction au déménagement du siège de la Fédération de Zagreb à Belgrade, le 16 mars 1930, les Croates refusent en revanche de participer à la compétition, de sorte que la sélection ne peut compter sur aucun joueur licencié dans les clubs de Croatie[20] et n'est composée que de joueurs serbes. Le dernier match joué à domicile par la Yougoslavie, en mai 1991, est organisé au Stade de l'Étoile rouge, comme lors des précédents matchs qualificatifs pour l'Euro[88]. Lorsque l'équipe de Yougoslavie retrouve le terrain à la fin de l'année 1994, elle ne représente plus l'ensemble de l'ancienne république, mais seulement ce qu'il en reste (Serbie et Monténégro). Simić cède son poste à Svetozar Popović, surnommé « Kika », un Serbe ancien footballeur international roumain. La Yougoslavie attaque les qualifications de la Coupe du monde de 1962, confiée au Chili, avec une ambition légitime. L'équipe de Yougoslavie de football, créée en 1920 est la sélection de joueurs yougoslaves représentant le pays dans les compétitions internationales de football masculin. Après le mondial, l'équipe dispute deux matchs de gala, à Buenos Aires contre l'Argentine[29] et à Rio de Janeiro contre le Brésil[30],[Note 2]. Un an après, quasiment jour pour jour, là c'est la Yougoslavie. Il dissout dans le même élan toutes les organisations, notamment les clubs sportifs, ayant trait à l'ancien pouvoir. Après la déception de 1976, Mladinić laisse sa place à Ivan Toplak, qui tente de rajeunir le groupe. On parle parfois d'« école yougoslave » pour qualifier ces joueurs si talentueux techniquement. Boban est suspendu six mois pour avoir frappé un policier, et se voit donc privé de Coupe du monde[74]. Le football est introduit en Serbie en mars 1896 par Hugo Buli, de retour d'études en Allemagne où il a notamment joué au BFC Germania 1888. Le tournoi va être marqué par la violence de plusieurs matchs, notamment lors de la défaite initiale des Yougoslaves face aux Soviétiques (2-0), champions d'Europe en titre[46]. La Yougoslavie est exclue de l'Euro 1992 avant le début de la compétition à la suite de la résolution 757 du. Une année marquée à jamais dans l’histoire du basket européen et, plus généralement, de l’Europe. Catherine Lutard « Je sais qui est mon frère. Après changement de nom en Serbie-Monténégro en 2003 l'équipe de la FSJ (renommée FSSCG) participe une dernière fois à a la Coupe du monde en 2006 au moment où le Monténégro prend son indépendance (sa sélection nationale sera reconnue en 2007) et où la "Yougoslavie" cesse donc d'exister définitivement. Les Serbes, Croates, Bosniaques et Monténégrins parlaient nativement la même langue, le serbo-croate (également appelée « bosniaque-croate-monténégrin-serbe » ou BCMS), qui était de plus enseignée dans tout le pays, notamment aux Slovènes et Macédoniens. Le milieu des années 1970 est une nouvelle période de bons résultats. Les créations de clubs se multiplient à travers les Balkans : FK Šumadija à Kragujevac en 1903, HŠK Concordia à Zagreb en 1906, NAK à Novi Sad en 1910, HNK Hajduk Split, Građanski Zagreb et BSK Belgrade en 1911, SK Velika Srbija (en français : « SC Grande Serbie ») (ancêtre de l’Étoile rouge de Belgrade) en 1913[4], etc. La fédération yougoslave est finalement dissoute en 1939 et remplacée par trois associations, respectivement croate, slovène et serbe, chapeautées par un conseil « suprême »[8]. Les résultats sont cependant inquiétants, avec une seule victoire pendant l'année, face à la Pologne (9-3) à Belgrade. Pire, la formation yougoslave si brillante, par fautes de moyen est quasi en train de disparaitre mais ceci est une autre histoire…En attendant je vous laisse admirer cette équipe de Yougoslavie qui était programmé pour gagner l’Euro 1992 et même sans les joueurs croates, quelle allure (cliquer sur l’image pour la voir de façon optimale et en taille originale) En 1992, la Yougoslavie disqualifiée est remplacée quelques jours avant l'Euro par le Danemark, son dauphin, qui remporte la compétition à la surprise des observateurs. Finalement la Yougoslavie se qualifie au tirage au sort, une nouvelle fois. Solides à Marseille (1-1), Džajić et ses coéquipiers font exploser les Bleus à Belgrade (5-1). En petite finale face aux Pays-Bas, dans un stade Maksimir de Zagreb qui sonne bien creux, ils s'inclinent encore, après être pourtant revenus de 0-2 à 2-2 (2-3). En 1986, la FIFA publie un classement rétrospectif de toutes les Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et sur la différence de buts des équipes lorsque celles-ci avaient atteint le même tour. Ces dernières comptent jusqu'à cinq techniciens, généralement passés par les principaux clubs du pays. On entend pendant l'été guerre civile et puis là ça passe, puis vers l'automne, tranquillement pas vite, automne 1991, on commence à se faire dire ça se pourrait qu'on aille en Yougoslavie. M. Vachon parle des préparatifs avant le déploiement pour la Yougoslavie en 1992 avec les forces de l’OTAN et le besoin de peindre l’équipement en blanc. Cependant plusieurs jeunes joueurs de l'équipe brilleront plus tard sous d'autres couleurs (Prosinečki, Jarni, Bokšić et Šuker pour la Croatie, ou encore le monténégrin Savićević et le serbe Stojković pour la RF Yougoslavie, future Serbie-et-Monténégro). La nomination d'Ivica Osim, un Bosniaque qui se revendique alors avant tout comme Yougoslave, coïncide avec la constitution d'une sélection particulièrement mixte, faisant un appel inédit aux différentes minorités du pays. En juin 1991, la Croatie et la Slovénie proclament leur indépendance, privant les Plavi de leurs ressortissants. Galić, en ouvrant le score, marque pour le 10e match consécutif. Trois jours plus tard, les hommes de Mitić, privés d'Osim blessé en demi-finale, défient à Rome l'Italie des Albertosi, Riva et Rivera. En 1968, il faut deux finales à Rome à la Squadra Azzurra italienne pour l'emporter sur la Yougoslavie. Vingt équipes jouent le tournoi, qui dure un mois. Yougoslavie - Chypre Chypre - Écosse Des quatre demi-finalistes, la Yougoslavie est choisie comme pays hôte pour la phase finale. September 1920 Egypt - Jugoslavija 4:2 (IFFHS) », « Yachine, une étoile est née (lequipe.fr) », « Championnat d'Europe 1968 : Yougoslavie-Angleterre (site officiel de l'Euro 2000) », Mladen Delic - Jeli to moguce? Parmi les champions olympiques, les joueurs majeurs sont Milan Galić et Fahrudin Jusufi du Partizan, Vladimir Durković et Bora Kostić de l’Étoile rouge, Željko Perušić et Željko Matuš du Dinamo Zagreb. Championnat de Yougoslavie - Palmarès depuis 1922/1923. Les Croates sortant vainqueurs, le club le plus représenté est le Građanski de Zagreb[8]. Elle avait auparavant terminé deuxième de son groupe derrière la RFA (défaite inaugurale contre la RFA, puis victoire contre la Colombie et les Émirats arabes unis) puis éliminé l'Espagne en huitièmes de finale. Les sélections de Yougoslavie ont souvent brillé par leur jeu vif et offensif, pratiqué par des joueurs d'un haut niveau technique ; souvent gâché au plus haut niveau pour des raisons extra-sportives, tenant à la situation du pays : scepticisme, individualisme, vanité[83]. L'équipe de l'État indépendant de Croatie s'affilie à la FIFA et dispute une vingtaine de matchs amicaux entre 1941 et 1945[32]. Emblème de la RFS de Yougoslavie (1946-1992). Elle réalise une tournée en Scandinavie, affronte l'Autriche à Vienne, l'Angleterre à Londres, la France à Paris, l'Italie à Milan… En 1952, la sélection participe aux Jeux olympiques d'Helsinki, auxquels concourent six équipes d'Europe de l'Est.

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